A, B, C, X, Y, Z | signes et symboles

Avez-vous remarqué combien l’Y est une lettre pittoresque qui a des significations sans nombre? — L’Arbre est un Y; l’embranchement de deux routes est un Y; le confluent de deux rivières est un Y; une tête d’âne ou de bœuf est un Y; un verre sur son pied est un Y; un lys sur sa tige est un Y; un suppliant qui lève les bras au ciel est un Y. Au reste cette observation peut s’étendre à tout ce qui qui constitue élémentairement l’écriture humaine. Tout ce qui est dans la langue démotique y a été versé par la langue hiératique.

L’hiéroglyphe est la racine nécessaire du caractère. Toutes les lettres ont d’abord été des signes et tous les signes ont été d’abord des images. La société humaine, le monde, l’homme tout entier est dans l’alphabet. La maçonnerie, l’astronomie, la philosophie, toutes les sciences ont là leur point de départ, imperceptible, mais réel; et ce la doit être. L’alphabet est une source. A, c’est le toit, le pignon avec sa traverse, l’arche, arx; ou c’est l’accolade de deux amis qui s’embrassent et qui se serrent la main; D, c’est le dos; B, c’est le D sur le D, le dos sur le dos, la bosse; C, c’est le croissant, c’est la lune; E, c’est le soubassement, le pied droit, la console et l’architrave, toute l’architecture à plafond dans une seule lettre;

F, c’est la potence, la fourche, ƒurca; G, c’est le cor; H, c’est la façade de l’édifice avec ses deux tours; I, c’est la machine de guerre lançant le projectile; J, c’est le soc et c’est la corne d’abondance; K, c’est l’angle de réflexion égal à l’angle d’incidence, une des clefs de la géométrie; L, c’est la jambe et le pied; M, c’est la montagne, ou c’est le camp, les tentes accouplées; N, c’est la porte fermée avec sa barre diagonale; O, c’est le soleil; P, c’est le portefaix debout avec sa charge sur le dos; Q, c’est la croupe avec la queue; R, c’est le repos, le portefaix appuyé sur son bâton; S, c’est le serpent; T, c’est le marteau; U, c’est l’urne; V, c’est le vase (de là vient qu’on les confond souvent);

je viens de dire ce que c’est qu’Y ; X, ce sont les épées croisées, c’est le combat; qui sera vainqueur? on l’ignore; aussi les hermétiques ont-ils pris le X pour le signe du destin, les algébristes pour le signe de l’inconnu; Z, c’est l’éclair, c’est Dieu. Ainsi, d’abord la maison de l’homme et son architecture, puis le corps de l’homme, et sa structure et ses difformités; puis la justice, la musique, l’église; la guerre, la moisson, la géométrie; la montagne; la vie nomade, la vie cloîtrée; l’astronomie; le travail et le repos; le cheval et le serpent; le marteau et l’urne, qu’on renverse et qu’on accouple et dont o fait la cloche; les arbres, les fleuves, les chemins; enfin le destin et Dieu, — voilà ce que contient l’alphabet.

Victor Hugo

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Construire l’image d’une marque | Mercedes Erra

Mercedes Erra a donné une conférence à l’Université de Tous Les Savoirs (UTLS) le 8 juillet 2007.

Parcours
– 1977 : maîtrise de lettres à la Sorbonne
– 1978 : Capes de lettres
– Diplômée de l’école des Hautes études commerciales (HEC)
– Directrice générale de Saatchie-Saatchie
– Co-présidente puis présidente de l’agence Euro RSCG
– Depuis 2000 : présidente de BETC Euro RSCG
– Depuis 2002 : présidente de l’Association des agences de conseil en communication (AACC)

(informations datées de 2002)

Spécialités
Ancienne professeur de lettres, Mercedes Erra est devenue l’une des plus grandes spécialistes françaises de communication publicitaire. Elle est ainsi amenée à s’intéresser et à s’interroger sur la création publicitaire et développe, à travers des interviews et des interventions, des réflexion sur le rôle de la beauté dans nos sociétés contemporaines.

Distinctions
Chevalier de la légion d’honneur

Video 1

Video 2

Video 3

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Design: cold, rigid and implacable, who am I ?

Of my earliest ancestry neither history nor relics remain. The wedge-shaped symbols impressed in plastic clay by Babylonian builders in the dim past, foreshadowed me: from them, on through the hyeroglyphs of ancient Egyptians, down to the beautiful manuscript letters of the medieval scribes, I was in the making. With the golden vision of ingenious Gutenberg, who first applied the principle of casting me in metal, the profound art of printing with movable types was born. Cold, rigid, and implacable I may be, yet the first impress of my face brought the Divine Word to countless thousands. I bring into the light of day the precious stores of knowledge and wisdom long hidden in the grave of ignorance. I coin for you the enchanting tale, the philosopher’s moralizing, and the poet’s phantasies; I enable you to exchange the irksome hours that come, at times, to every one, for sweet and happy hours books-golden urns filled with all the manna of the past. In books, I present to you a portion of the eternal mind caught in its progress through the world, stamped in an instant, and preserved for eternity. Through me, Socrates and Plato, Chauer and the Bards, become your faithful friends who ever surround and minister to you. I am the leaden army that conquers the world; I am type!

Frederic W. Goudy

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Typographie & Web: une définition moderne

L’architecture commença comme toute écriture. Elle fut d’abord alphabet. On plantait une pierrre debout, et c’était une lettre, et chaque lettre était un hiéroglyphe, et sur chaque lettre reposait un groupe d’idées comme le chapiteau sur la colonne.

Ainsi, jusqu’à Gutenberg, l’architecture est l’écriture principale, l’écriture universelle. Ce livre granitique, commencé par l’Orient, continué par l’antiquité grecque et romaine, le moyen âge en a écrit la dernière page.— L’architecture a été jusqu’au quinzième siècle le registre principal de l’humanité.

Au Quinzième siècle tout change. La pensée humaine découvre un moyen de se perpétuer non-seulement plus durable et plus résistant que l’architecture, mais encore plus simple et plus facile. L’architecture est détrônée. Aux lettres de pierre d’Orphée vont succéder les lettres de plomb de Gutenberg. Le livre va tuer l’édifice. L’invention de l’imprimerie est le plus grand événement de l’histoire.

Sous la forme imprimerie, la pensée est plus impérissable que jamais; elle est volatile, insaisissable, indéstructible. Elle se mêle à l’air.— De solide qu’elle était elle devient vivace. Elle passe de la durée à l’immortalité. On peut démolir une masse, comment extirper l’ubiquité?

Victor Hugo

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Le site de Moby | pourquoi j’aime les gifs animés

Le website de Moby (via Coudal). Au fond à force de vous présenter des éléments visuels en gif, j’y ai découvert une vraie passion… non que ce soit un format idéal, loin de là… mais lorsqu’on examine la home en flash de Moby et que l’on doive survoler le banc pour y découvrir l’artiste-chanteur dans des postures variées, on s’aperçoit bien qu’il manque une dimension, le mouvement. Ainsi donc en partant des mêmes éléments on peut leur donner vie différemment… cela change bien plus que la scéno., le sens de même s’en trouve dévié, pas altéré, mais dévié vers d’autres valeurs. D’ailleurs on voit bien qu’en ralentissant le-dit gif nous arrivons encore à un autre résultat… on n’a pas fini d’explorer ce format à mon sens, plein de possibilités d’expression et un avantage certain, la visibilité la plus large dans tous les websites et blogs y compris. C’est bien d’ailleurs l’usage de typepad puis maintenant de WordPress qui m’a obligé de m’orienter vers la diffusion de gifs. Bien des affichages étaient au départ interdits et même encore aujourd’hui l’exportation en .swf pourtant très simple est à proscrire dans les blogs, les agrégateurs et certains navigateurs (je pense à Safari ou IE parfois) ne supportant pas trop bien l’animation flash. Ne ratez pas son site ainsi que ses travaux d’illustrations … ;-)


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la mode des websites «timeline»

L’une d’elles s’appelle tout simplement 8timeline, pas inintérressant au demeurant…


Mais au fond qu’est-ce que c’est, le nième bon coup, après You Tube, Daily et FaceBook, pour lancer un concept pauvre à large bande passante qui ne peut avoir pour seul objectif que de se faire racheter un jour par Google (au hasard). Le concept même de timeline est une tautologie dès que l’on examine un événement sous son angle historique.
Mais il y a des timeline riches, et des timeline pauvres un concept riche veut dire que l’auteur examine un événement au regard de plusieurs autres catégories d’événements parallèles… exemple d’un timeline riche celui de la vie de Robert Lincoln Leslie, un éminent contributeur et humaniste de la Composing Room de New York. On y découvre sa vie mise en parallèle avec les événements historiques et culturels de notre histoire. Les sites de timeline «poor» ne sont rien d’autres qu’une mise en perspective chronologique de la vie d’une œuvre, d’un homme (ou femme lorsqu’il s’agit de Britney Spears) ou d’événements sportifs… Une sorte de tableur où l’on examine un seul item sur une échelle de temps univoque et sans mise en perspective.

Cependant si je m’insurge contre les modes pauvres c’est aussi pour des raisons philosophiques d’engagement personnel. Prenez par exemple 8timeline, vous allez dans la rubrique explore more timeline … et vous cliquez sur la rubrique biography… c’est alors que le site prend une tournure aberrante… premièrement on vous propose d’emblée un classement des bios par le mode «the most viewed» et au lieu d’y découvrir la bio d’Einstein ou de Jean-François Porchez, vous y lisez au premier rang celui d’Adolphe Hitler. C’est tout de même 1) rageant, 2) d’une vulgarité crasse, 3) à la limite du politiquement correct. Les fondateurs de ces sites s’en foutent, du moment qu’ils engrangent de l’audience donc de la valeur de revente pour leur site. Mais dans un environnement culturel, historique et humaniste, de voir ainsi émerger la vie d’un homme qu’on voudrait n’avoir jamais connu me semble une injure aux familles des victimes de la Shoah et à l’humanité toute entière. J’aurais personnellement admis d’y voir la vie de Bertrand Russell ou de Simon Wiesenthal ou encore celle d’un Wallenberg qui sauva des milliers de juifs hongrois des camps de la mort et qui disparut sans laisser de trace dans une russie stalinienne qui a toujours nié sa capture par l’armée rouge. Non, la première biographie qui surgit devant mes yeux c’est celui du personnage maudit du troisième Reich… si j’étais à la tête d’une association internationale de lutte contre le racisme j’aurais déjà déposé plainte contre ce site pour atteinte à l’éthique humanitaire. Pour vous montrer un exemple de timeline que je trouve infiniment plus intéressante, c’est celui que nous avons publié ici sur Design et Typo sur l’histoire des écritures modernes. A propos la bio d’Albert Einstein… je l’ai cherché sur le site, et pas trouvé. Nenni.

ciquez pour agrandir à 800px de large.

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Design & Typo | les articles les plus lues au cours des trente derniers jours

Dans l’ordre exact des billets ci-dessous, voici le classement des articles les plus lues sur Design & Typo au cours des trente derniers jours. J’espère simplement que d’ici dimanche soir le billet sur Westvaco période 1953-1955 fera parti du palmarès, sinon je ne vois vraiment pas pourquoi je me donne tant de mal à vous faire partager la mémoire graphique du siècle précédent ;-) pas en colère, juste un peu désabusé.

dessins caricatures de Gerard Hoffnung, l’inventeur du Festival éponyme.
Expo Rock ’n’ Roll 39-59 à la Fondation Cartier | SNCF un logo dyslexique | i-phone-main.jpg | Garamond vs Garamond | L’image de marque des Partis Politique | typographie introuvable | Custodia | plagiat or not plagiat | Google Maps vs Pages Blanches | I Phone ou Adobe suite CS3 | Conseil pour une image en roll over dans un blog | typographie et design | la couleur et la forme | Helvetica : Apple vs Orange | Franz Ferdinand et Crazy | Graphisme et typographie | Les clips les plus créatifs de l’année | Web accessibilté | un excellent article | Super-Script_com | des Wallpapers en css | Silence 3.0: gueulante | un billet à lire chez Francis Pizani | La Typographie et l’Imprimerie | 500 ans | Flags and colors | Le Type Design en danger | la démission d’Hermann Zapf de l’ATypI | Typographic Communications Today | Edward Gottschall | La terre se meurt, un film-alerte de Jean Druon | Un générateur de CSS qui teste et calcule vos interlignages | Typographies et playmates | Liens graphiques en vrac | à vous de chercher | Hevetica vs Helvetica | reloaded | Du graffiti sreet au graf’interactiv | un temps pour la détente | Institute of Modern Science | poptronics | un nouvel espace pour l’art contemporain | Section Seven Inc | Silverlight et Mootools | Stiletto Design Studio for Print and Motion | Adobe CS3 dispo enfin | David Carson | the guy’ who killed graphic grids | Homework in Copenhagen | fashion and graphic design | Arrobase ou Arrobe | l’origine du signe @ | Champ Fleury par Geofroy Tory | numérisation catastrophe de la BNF | Une journée sans, en Grouch ITC | Schéma et schématisation | un média qui demande réflexion | Rodchenko, Stepanova, Paul Schuitema, Georgi et Vladimar Stenberg, El Lissitzky | Orson Whales | une anim’ graphique with Led Zeppelin inside | Le premier Second Life était déjà un jeu | Tron (1982) de Walt Disney Pictures | Une autre Venise par Anne Maigret | photographe | Shitdisco, le rythme et le graphisme + un bonus: Anga Díaz percu-didactique | |

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Design & Typo | les articles les plus lues au cours des trente derniers jours

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Westvaco II | la période 1953 à 1955 | la machine à remonter le temps

Dans un article en date du 10 mai 2006, Design & Typo avait publié l’album de graphic trends du fabricant de papier Westvaco (1956-1961), nous vous présentons aujourd’hui le cahier de tendances précédent, celui consacré aux années 1953, 1954, 1955. On y retrouve bien sûr les célèbres recherches-lab de Bradbury Thompson mais aussi le travail de Ben Collins. Ce dernier, fait une œuvre d’une facture beaucoup plus classique. Typographies soignées, personnages et objets détourées, blancs tournants majestueux, interlignes blanchis. Très peu de superpositions, mais tout de même… Et bien entendu par comparaison on devine les risques que Bradbury va prendre en rompant avec les codes classiques pour aborder courageusement l’ère post-gutenbergienne. A New-York Andy Wharol crée La Factory et use de même dans nombre de ses créations des couleurs primaires superposées. Thème récurent chez B.Thompson mais qui trouve là une légitimité industrielle puisque les primaires s’adressent aux imprimeurs, destinataires de ces cahiers de tendances Westvaco. Quoiqu’il en soit, en examinant ces cahiers on peut constater encore cette modernité absolue qui nous vient de la jonction entre typographie suisse et handlettering américain. La IIe guerre mondiale vient à peine de s’achever. C’était il y a huit ans, moins d’une décennie, et les graphistes designers sont encore tout prudents, voire même un peu lourds, sauf Bradbury qui entrevoit déjà un style et une intervention efficace, hors du temps. Cela dit, pour nous, spectateurs de 2007, quelque cinquante ans ont à peine passé et nous découvrons à travers cette machine à remonter le temps, que justement ce temps n’est pas si loin, par la maîtrise des codes de mises en page, du rythme et de la musicalité de ces pages… c’est très rock n’roll.


design et typographie : Ben Collins


artist: Ernst Beadle, art director: Paul Darrow, quadrichromie trame 120


Bradbury Thompson | imprimé sur papier couché deux faces, quadri, trame 133


Bradbury Thompson pour le graphisme.


Artist: Hans Erni, Art Director: Paul Smith & Marce Mayhew, photogravure demi-teinte (par opposition au trait) en trame 110


Artist: George Giusti, Art Director: King Rich, quadri, trame 120


Artist: Erhard Schoen (gravure sur bois 1534), impression quadri en mélange des couleurs directs à l’encrier


1954, un cours de photogravure pour les art directors

la Galerie de cet album Westvaco II 1953-1955, se trouve ici.

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Westvaco 1953-1954-1955 | inédit

Voici un détail de l’album (1953-1955) de Westvaco que j’aurais le plaisir de vous présenter demain ou après-demain.

Attention, il s’agit d’un album inédit chez Design & Typo , qui rejoindra la liste des galeries déjà dispo.

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