Catalogues d’Exposition du Bauhaus de 1969 et 2016-2017

Catalogue de 1969 d’une expo Bauhaus qui se tint à Paris du 2 avril au 22 juin au musée de l’Art Moderne:












































































Catalogue de l’exposition de 2016 à 2017 au Musée des Arts Décoratifs
























































Publié dans Galaxie Gutenberg, Méthodologie, Ouvrages et Expressions | Commentaires fermés sur Catalogues d’Exposition du Bauhaus de 1969 et 2016-2017

Naissance d'un Livre en process Gutenbergien en 2019

Je relève au passage que je découvre ce petit documentaire sur Facebook (Page d’un Ami qui n’aimerait pas que je cite son nom)… Et qu’il concerne la fabrication d’un livre dans les temps actuels. Preuve que les techniques d’impression traditionnelles (en offset, ou, en plomb) n’ont pas disparu du paysage industriel en 2019.

Birth of a Book from GLEN MILNER on Vimeo.

Je constate aussi grâce à la réflexion d’un autre ami, que c’est grâce aux technologies du cinéma numérique que nous pouvons aujourd’hui voir filmé ce mode de production qui fut inventé grâce à la pierre lithographique de Senefelder, Aloïs Senefelder qui portait le même prénom que celui d’Alzheimer. Le process ici est relativement lourd.
Photocomposition (ou flashage d’après un fichier Acrobat.pdf sous logiciel Adobe InDesign par exemple). Puis montage sur table lumineuse des films positifs qui vont servir à insoler les plaques offset. Celles-ci seront calées, et encrées par les rouleaux encreurs de la machine offset.

Que l’on dise que c’est toute une époque, je veux bien. Mais c’est surtout l’expression d’une formidable volonté de faire revivre des techniques qui auraient disparues depuis longtemps sans la curiosité, la volonté, l’acharnement de passionnés des techniques d’impression. On constatera de même que ce sera beaucoup plus difficile de faire revivre le numérique, s’il était victime d’un effondrement massif de l’industrie qui le produit.

Imaginer Apple, HP, Dell disparaître, les fabricants de HDrive de même, nous serions bien en peine alors de relire ce post que je publie officiellement en ce jour bizarre du 6 juillet 2019.

Publié dans Formation et méthodo, Galaxie Gutenberg, Opinions et Im-pertinences, Typographie et typographies, Videos | Commentaires fermés sur Naissance d'un Livre en process Gutenbergien en 2019

Naissance d’un Livre en process Gutenbergien en 2019

Je relève au passage que je découvre ce petit documentaire sur Facebook (Page d’un Ami qui n’aimerait pas que je cite son nom)… Et qu’il concerne la fabrication d’un livre dans les temps actuels. Preuve que les techniques d’impression traditionnelles (en offset, ou, en plomb) n’ont pas disparu du paysage industriel en 2019.

Birth of a Book from GLEN MILNER on Vimeo.

Je constate aussi grâce à la réflexion d’un autre ami, que c’est grâce aux technologies du cinéma numérique que nous pouvons aujourd’hui voir filmé ce mode de production qui fut inventé grâce à la pierre lithographique de Senefelder, Aloïs Senefelder qui portait le même prénom que celui d’Alzheimer. Le process ici est relativement lourd.
Photocomposition (ou flashage d’après un fichier Acrobat.pdf sous logiciel Adobe InDesign par exemple). Puis montage sur table lumineuse des films positifs qui vont servir à insoler les plaques offset. Celles-ci seront calées, et encrées par les rouleaux encreurs de la machine offset.

Que l’on dise que c’est toute une époque, je veux bien. Mais c’est surtout l’expression d’une formidable volonté de faire revivre des techniques qui auraient disparues depuis longtemps sans la curiosité, la volonté, l’acharnement de passionnés des techniques d’impression. On constatera de même que ce sera beaucoup plus difficile de faire revivre le numérique, s’il était victime d’un effondrement massif de l’industrie qui le produit.

Imaginer Apple, HP, Dell disparaître, les fabricants de HDrive de même, nous serions bien en peine alors de relire ce post que je publie officiellement en ce jour bizarre du 6 juillet 2019.

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100e Birthday of Bauhaus. Adobe with Erik Spiekermann \ Successful Tribute to the First Pluridisciplinary School

Nous étions en juin-juillet l’été dernier. Nous apprenions au détour d’un article qu’Adobe, l’éditeur de logiciels multiplateformes pour le Son, l’Image, la Vidéo, le Web et l’Animation avait décidé d’honorer le 100e anniversaire de la naissance de l’école du Bauhaus en 1919.

J’étais assez excité de savoir qu’ils ont fait appel à une vieille connaissance, Erik Spiekerman pour qui je voue une immense admiration depuis une conférence à l’ATYPI à Hombourg en 76. Je connaissais déjà son travail pour la firme Berthold (quelle école de la rigueur), mais je l’ai ensuite, et bien plus tard, re-découvert dans d’autres circonstances.

Permettez cher lecteur de vous parler ainsi de cet immense typographe que je ne connais finalement qu’au travers de nos rencontres et de ce que je voyais et entendais de sa carrière. Dans le désordre. Je l’ai revu au début des années 90 lorsque nous lui avons rendu visite à Berlin dans sa célèbre Fonderie typographique numérique, Fontshop. La collection FontFont était brillante, toute la philosophie des polices de cette collection était tournée vers le renouveau des formes d’écriture et de titrage. Un peu la suite logique de ce que Zuzana Licko, graphiste Tchécoslovaque avait entrepris en Californie avec son compagnon Rudy VanderLans en fondant Emigre Graphics, une fonderie numérique indépendante des mastodontes d’avant l’Année 89. Cette année là Adobe par la volonté de son président John Warnock lança officiellement le langage Postscript© Adobe, qui devint le marqueur du début de l’ère numérique pour tous les métiers de l’image et du son).

Je me souviens de Michel Chanaud me racontant en 2007 une anecdote savoureuse. Il croisa Erik en 1989 dans un magasin à San Francisco, et celui-ci lui donna à voir une disquette 3,5″ sur laquelle figurait son futur caractère le Meta. Michel me dit «j’ai tout de suite su que cette typo allait faire un malheur»… Et il eut raison. Donc oui, le choix d’Erik Spiekermann pour conduire cet hommage à la naissance du Bauhaus n’est ni un hasard ni une erreur, c’est sans aucun doute la plus belle chose qu’Adobe pouvait entreprendre pour donner du sens à cette aventure.

Parlons de l’évènement lui-même.

Faire renaître quelques typographies cultes de l’ère Dessau du Bauhaus avec le concours de cinq typographes chevronnés:

Céline Hurka (*1995) grew up in Southern Germany and moved to the Netherlands to study graphic design at the Royal Academy of Art (KABK) in The Hague. She is expected to graduate with a BFA in the summer of 2019. Besides her studies she works on freelance projects in the cultural field, where she combines an interest in editorial design with emphasis on type design and photography.

Graphic and type designer Luca Pellegrini (*1989 in Lugano, Southern Switzerland) first graduated as technical industrial designer in 2012. Not satisfied, he decided to study visual communication and graduated in 2016. He fell in love with typography during his BA thesis that focuses on reviving a handwritten alphabet by Xanti Schawinsky, designed in 1932. His project received top grades and an award for best thesis in graphic design of 2016. In 2017 he moved to Amsterdam for an internship at Mainstudio. The same year he made a last study effort and applied to University of Art and Design / ECAL to attend the MA in type design. Luca is now based in Lausanne, approaching the second and last year of this program.

Elia Preuss (*1992 in Bochum, Germany) grew up in the Ruhr Area. He studied communication design at Folkwang University of the Arts in Essen and concluded his studies with a BA project on type design concerning children’s acquisition of the written language in primary schools. After a year of work for the Smile agency in Essen, he applied for the type design class at HGB Leipzig, supervised by Stephan Müller and Fred Smeijers. He has been a student there since fall 2017.

Hidetaka Yamasaki (*1993 in Japan) is currently a MA Typeface Design student at the University of Reading. He has been working on typeface design since he participated in Luc(as) de Groot’s seminar at University of Applied Sciences Potsdam in 2013. His focus lies on non-native scripts, mainly Latin. From time to time he translates art and design literature from German and English into Japanese, utilizing his academic background in art history and æsthetics, including the Japanese edition of Jost Hochuli’s Detail in typography. He completed an internship at Monotype’s Berlin office in 2015, former FontShop, founded by Erik Spiekermann.

Flavia Zimbardi is a type designer and visual artist from Rio de Janeiro, currently based in New York. From 2005 to 2013 she worked for some of the leading magazines in Brazil receiving recognition by the 9 th, 10 th and 12 th Brazilian Graphic Design Biennials, and was awarded with « Magazine of the Year » by Prêmio Abril de Jornalismo. Flavia is a graduate of the Type@Cooper Extended Program at the Cooper Union, and was the first Brazilian woman to have a typeface design—her graduation project « Lygia » —awarded by the Type Directors Club. In 2018 Lygia was also selected for the 8 th Latin American Typography Biennial, Tipos Latinos.

le résultat du travail de l’équipe réuni autour de E.S. ci-dessous

\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\

\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\

Le Projet: le couple Adobe\Spiekermann avait décidé de faire recréer des polices (de titrage essentiellement) et qu’une fois réalisées, ces polices seraient alors distribués au travers du Typekit de la CC Cloud d’Adobe permettant, et ce gratuitement, d’accéder à ces polices pour les réutiliser dans le cadre d’un concours, un contest, international. Il faut avouer que ce fut une réussite sans précédent. Intelligence + Culture font bon ménage.

1Min.30″ : c’était le «trailer» que nous avons pu entre-apercevoir en mai-juin dernier avant le lancement de l’opération. Tout ceci était gardé bien secret pour permettre à tous les candidats du contest international d’être à égalité sur la même ligne de départ.

13 minutes pour comprendre le processus créatif mis en œuvre par Erik Spiekermann

Pourquoi considérer cet évènement comme majeur dans le monde des arts appliqués?

C’est en parcourant le catalogue de 1969 d’une expo Bauhaus qui se tint à Paris du 2 avril au 22 juin au musée de l’Art Moderne, et puis le catalogue plus récent (ci-dessous vous trouverez les pages des deux catalogues) de l’exposition qui se déroula de 2016 à 2017 au Musée des Arts Décoratifs, que vous allez comprendre mon étonnement devant tant d’évidence… Permettez-moi de pas m’étendre sur l’histoire même du Bauhaus depuis sa naissance jusqu’à sa disparition. Vous trouverez ici un excellent résumé de cette narration que par ailleurs vous retrouverez à des dizaines de lieux différents sur le net.

De même cette image: magnifique illustration du propos que je souhaite vous entretenir.

Il me semble évident de rapprocher la structure même de l’enseignement du Bauhaus de la stratégie de l’offre d’Adobe dans le monde. Au Bauhaus le maître mot est la pluridisciplinarité des métiers pour grimper jusqu’au sommet du savoir faire, l’architecture.

Dans la philosophie d’Adobe, il s’agit d’apporter en somme tous les outils numériques des langages de la création. Graphisme et Design, Animation, Typographie, Montage vidéo, et Création d’Effets Spéciaux, maîtrise de la Création Sonore mais aussi des possibilités de Modéliser l’UX avec XD etc.)

Chaque logiciel, entraîne des besoins de connaissances culturels, propre aux outils, ce que j’appelle précisément la connaissance des langages artistiques, mais les outils convergent parfois et même souvent pour créer des programmes visuels et sonores où interviennent l’usage de 5 à 8 logiciels différents, sans compter les polices disponibles dans le Typekit d’Adobe CC.

Et vous pourriez me rétorquer qu’Adobe ne fournit que du logiciel… mais non. Les plateformes collaboratives comme Behance, nous rappellent que les artistes, designers, graphistes ou film-makers ont besoin précisément de confronter leurs activités avec celles d’autres créateurs, d’autres artistes. Et le Blog, et les Vidéos de formation, et les plateformes d’expérience utilisateurs, et même les «cahiers de tendance avec Adobe Stock, montrent bien une implication sur toute la suite créative de nos métiers. Il y a là une similarité structurelle entre les ateliers du Bauhaus et la magie de la Créative Cloud qui vous amène vers des destinations et des sensations toujours renouvelées.

Je ne prétends pas avoir inventé le fil à couper le beurre. Et encore moins la poudre à feu d’artifice, mais j’aime bien saisir le sens des choses. J’ai attendu presque un an avant de comprendre l’intérêt de ce magnifique projet entrepris entre Erik Spiekermann et les équipes d’Adobe aux US. Je ne le regrette pas. Il me fallait un fil conducteur. Et une bonne raison de faire ce papier. Le sens des choses. Le fait est que le numérique a remplacé nombre de gestes créatifs manuels sans pour autant dispenser les professionnels de devoir se cultiver, d’apprendre à dessiner, à cadrer, à faire de la mise en page etc. Les outils numériques que propose Adobe ne sont rien sans une solide formation, soit classique, soit autodidacte, mais exclusivement fondée sur la curiosité, l’imagination et le travail. Il est cependant évident que l’enchevêtrement de tous ces outils participe de la même complexité créative que la roue des métiers ci-dessus.

Catalogue de 1969 d’une expo Bauhaus qui se tint à Paris du 2 avril au 22 juin au musée de l’Art Moderne:












































































Catalogue de l’exposition de 2016 à 2017 au Musée des Arts Décoratifs
























































Publié dans De la Modernité, Formation et méthodo, Galaxie Gutenberg, Lisibilité et Visibilité, Non classé, Typographie, Typographie et typographies, Vidéo, Videos, Webdesign | Commentaires fermés sur 100e Birthday of Bauhaus. Adobe with Erik Spiekermann \ Successful Tribute to the First Pluridisciplinary School

100e Birthday of Bauhaus. Adobe with Erik Spiekermann \ Successful Tribute to the First Pluridisciplinary School

Nous étions en juin-juillet l’été dernier. Nous apprenions au détour d’un article qu’Adobe, l’éditeur de logiciels multiplateformes pour le Son, l’Image, la Vidéo, le Web et l’Animation avait décidé d’honorer le 100e anniversaire de la naissance de l’école du Bauhaus en 1919.

J’étais assez excité de savoir qu’ils ont fait appel à une vieille connaissance, Erik Spiekerman pour qui je voue une immense admiration depuis une conférence à l’ATYPI à Hombourg en 76. Je connaissais déjà son travail pour la firme Berthold (quelle école de la rigueur), mais je l’ai ensuite, et bien plus tard, re-découvert dans d’autres circonstances.

Permettez cher lecteur de vous parler ainsi de cet immense typographe que je ne connais finalement qu’au travers de nos rencontres et de ce que je voyais et entendais de sa carrière. Dans le désordre. Je l’ai revu au début des années 90 lorsque nous lui avons rendu visite à Berlin dans sa célèbre Fonderie typographique numérique, Fontshop. La collection FontFont était brillante, toute la philosophie des polices de cette collection était tournée vers le renouveau des formes d’écriture et de titrage. Un peu la suite logique de ce que Zuzana Licko, graphiste Tchécoslovaque avait entrepris en Californie avec son compagnon Rudy VanderLans en fondant Emigre Graphics, une fonderie numérique indépendante des mastodontes d’avant l’Année 89. Cette année là Adobe par la volonté de son président John Warnock lança officiellement le langage Postscript© Adobe, qui devint le marqueur du début de l’ère numérique pour tous les métiers de l’image et du son).

Je me souviens de Michel Chanaud me racontant en 2007 une anecdote savoureuse. Il croisa Erik en 1989 dans un magasin à San Francisco, et celui-ci lui donna à voir une disquette 3,5″ sur laquelle figurait son futur caractère le Meta. Michel me dit «j’ai tout de suite su que cette typo allait faire un malheur»… Et il eut raison. Donc oui, le choix d’Erik Spiekermann pour conduire cet hommage à la naissance du Bauhaus n’est ni un hasard ni une erreur, c’est sans aucun doute la plus belle chose qu’Adobe pouvait entreprendre pour donner du sens à cette aventure.

Parlons de l’évènement lui-même.

Faire renaître quelques typographies cultes de l’ère Dessau du Bauhaus avec le concours de cinq typographes chevronnés:

Céline Hurka (*1995) grew up in Southern Germany and moved to the Netherlands to study graphic design at the Royal Academy of Art (KABK) in The Hague. She is expected to graduate with a BFA in the summer of 2019. Besides her studies she works on freelance projects in the cultural field, where she combines an interest in editorial design with emphasis on type design and photography.

Graphic and type designer Luca Pellegrini (*1989 in Lugano, Southern Switzerland) first graduated as technical industrial designer in 2012. Not satisfied, he decided to study visual communication and graduated in 2016. He fell in love with typography during his BA thesis that focuses on reviving a handwritten alphabet by Xanti Schawinsky, designed in 1932. His project received top grades and an award for best thesis in graphic design of 2016. In 2017 he moved to Amsterdam for an internship at Mainstudio. The same year he made a last study effort and applied to University of Art and Design / ECAL to attend the MA in type design. Luca is now based in Lausanne, approaching the second and last year of this program.

Elia Preuss (*1992 in Bochum, Germany) grew up in the Ruhr Area. He studied communication design at Folkwang University of the Arts in Essen and concluded his studies with a BA project on type design concerning children’s acquisition of the written language in primary schools. After a year of work for the Smile agency in Essen, he applied for the type design class at HGB Leipzig, supervised by Stephan Müller and Fred Smeijers. He has been a student there since fall 2017.

Hidetaka Yamasaki (*1993 in Japan) is currently a MA Typeface Design student at the University of Reading. He has been working on typeface design since he participated in Luc(as) de Groot’s seminar at University of Applied Sciences Potsdam in 2013. His focus lies on non-native scripts, mainly Latin. From time to time he translates art and design literature from German and English into Japanese, utilizing his academic background in art history and æsthetics, including the Japanese edition of Jost Hochuli’s Detail in typography. He completed an internship at Monotype’s Berlin office in 2015, former FontShop, founded by Erik Spiekermann.

Flavia Zimbardi is a type designer and visual artist from Rio de Janeiro, currently based in New York. From 2005 to 2013 she worked for some of the leading magazines in Brazil receiving recognition by the 9 th, 10 th and 12 th Brazilian Graphic Design Biennials, and was awarded with « Magazine of the Year » by Prêmio Abril de Jornalismo. Flavia is a graduate of the Type@Cooper Extended Program at the Cooper Union, and was the first Brazilian woman to have a typeface design—her graduation project « Lygia » —awarded by the Type Directors Club. In 2018 Lygia was also selected for the 8 th Latin American Typography Biennial, Tipos Latinos.

le résultat du travail de l’équipe réuni autour de E.S. ci-dessous

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Le Projet: le couple Adobe\Spiekermann avait décidé de faire recréer des polices (de titrage essentiellement) et qu’une fois réalisées, ces polices seraient alors distribués au travers du Typekit de la CC Cloud d’Adobe permettant, et ce gratuitement, d’accéder à ces polices pour les réutiliser dans le cadre d’un concours, un contest, international. Il faut avouer que ce fut une réussite sans précédent. Intelligence + Culture font bon ménage.

1Min.30″ : c’était le «trailer» que nous avons pu entre-apercevoir en mai-juin dernier avant le lancement de l’opération. Tout ceci était gardé bien secret pour permettre à tous les candidats du contest international d’être à égalité sur la même ligne de départ.

13 minutes pour comprendre le processus créatif mis en œuvre par Erik Spiekermann

Pourquoi considérer cet évènement comme majeur dans le monde des arts appliqués?

C’est en parcourant le catalogue de 1969 d’une expo Bauhaus qui se tint à Paris du 2 avril au 22 juin au musée de l’Art Moderne, et puis le catalogue plus récent (ci-dessous vous trouverez les pages des deux catalogues) de l’exposition qui se déroula de 2016 à 2017 au Musée des Arts Décoratifs, que vous allez comprendre mon étonnement devant tant d’évidence… Permettez-moi de pas m’étendre sur l’histoire même du Bauhaus depuis sa naissance jusqu’à sa disparition. Vous trouverez ici un excellent résumé de cette narration que par ailleurs vous retrouverez à des dizaines de lieux différents sur le net.

De même cette image: magnifique illustration du propos que je souhaite vous entretenir.

Il me semble évident de rapprocher la structure même de l’enseignement du Bauhaus de la stratégie de l’offre d’Adobe dans le monde. Au Bauhaus le maître mot est la pluridisciplinarité des métiers pour grimper jusqu’au sommet du savoir faire, l’architecture.

Dans la philosophie d’Adobe, il s’agit d’apporter en somme tous les outils numériques des langages de la création. Graphisme et Design, Animation, Typographie, Montage vidéo, et Création d’Effets Spéciaux, maîtrise de la Création Sonore mais aussi des possibilités de Modéliser l’UX avec XD etc.)

Chaque logiciel, entraîne des besoins de connaissances culturels, propre aux outils, ce que j’appelle précisément la connaissance des langages artistiques, mais les outils convergent parfois et même souvent pour créer des programmes visuels et sonores où interviennent l’usage de 5 à 8 logiciels différents, sans compter les polices disponibles dans le Typekit d’Adobe CC.

Et vous pourriez me rétorquer qu’Adobe ne fournit que du logiciel… mais non. Les plateformes collaboratives comme Behance, nous rappellent que les artistes, designers, graphistes ou film-makers ont besoin précisément de confronter leurs activités avec celles d’autres créateurs, d’autres artistes. Et le Blog, et les Vidéos de formation, et les plateformes d’expérience utilisateurs, et même les «cahiers de tendance avec Adobe Stock, montrent bien une implication sur toute la suite créative de nos métiers. Il y a là une similarité structurelle entre les ateliers du Bauhaus et la magie de la Créative Cloud qui vous amène vers des destinations et des sensations toujours renouvelées.

Je ne prétends pas avoir inventé le fil à couper le beurre. Et encore moins la poudre à feu d’artifice, mais j’aime bien saisir le sens des choses. J’ai attendu presque un an avant de comprendre l’intérêt de ce magnifique projet entrepris entre Erik Spiekermann et les équipes d’Adobe aux US. Je ne le regrette pas. Il me fallait un fil conducteur. Et une bonne raison de faire ce papier. Le sens des choses. Le fait est que le numérique a remplacé nombre de gestes créatifs manuels sans pour autant dispenser les professionnels de devoir se cultiver, d’apprendre à dessiner, à cadrer, à faire de la mise en page etc. Les outils numériques que propose Adobe ne sont rien sans une solide formation, soit classique, soit autodidacte, mais exclusivement fondée sur la curiosité, l’imagination et le travail. Il est cependant évident que l’enchevêtrement de tous ces outils participe de la même complexité créative que la roue des métiers ci-dessus.

Catalogue de 1969 d’une expo Bauhaus qui se tint à Paris du 2 avril au 22 juin au musée de l’Art Moderne:












































































Catalogue de l’exposition de 2016 à 2017 au Musée des Arts Décoratifs
























































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100e Birthday of Bauhaus. Adobe with Erik Spiekermann \ Successful Tribute to the First Pluridisciplinary School

Nous étions en juin-juillet l’été dernier. Nous apprenions au détour d’un article qu’Adobe, l’éditeur de logiciels multiplateformes pour le Son, l’Image, la Vidéo, le Web et l’Animation avait décidé d’honorer le 100e anniversaire de la naissance de l’école du Bauhaus en 1919.

J’étais assez excité de savoir qu’ils ont fait appel à une vieille connaissance, Erik Spiekerman pour qui je voue une immense admiration depuis une conférence à l’ATYPI à Hombourg en 76. Je connaissais déjà son travail pour la firme Berthold (quelle école de la rigueur), mais je l’ai ensuite, et bien plus tard, re-découvert dans d’autres circonstances.

Permettez cher lecteur de vous parler ainsi de cet immense typographe que je ne connais finalement qu’au travers de nos rencontres et de ce que je voyais et entendais de sa carrière. Dans le désordre. Je l’ai revu au début des années 90 lorsque nous lui avons rendu visite à Berlin dans sa célèbre Fonderie typographique numérique, Fontshop. La collection FontFont était brillante, toute la philosophie des polices de cette collection était tournée vers le renouveau des formes d’écriture et de titrage. Un peu la suite logique de ce que Zuzana Licko, graphiste Tchécoslovaque avait entrepris en Californie avec son compagnon Rudy VanderLans en fondant Emigre Graphics, une fonderie numérique indépendante des mastodontes d’avant l’Année 89. Cette année là Adobe par la volonté de son président John Warnock lança officiellement le langage Postscript© Adobe, qui devint le marqueur du début de l’ère numérique pour tous les métiers de l’image et du son).

Je me souviens de Michel Chanaud me racontant en 2007 une anecdote savoureuse. Il croisa Erik en 1989 dans un magasin à San Francisco, et celui-ci lui donna à voir une disquette 3,5″ sur laquelle figurait son futur caractère le Meta. Michel me dit «j’ai tout de suite su que cette typo allait faire un malheur»… Et il eut raison. Donc oui, le choix d’Erik Spiekermann pour conduire cet hommage à la naissance du Bauhaus n’est ni un hasard ni une erreur, c’est sans aucun doute la plus belle chose qu’Adobe pouvait entreprendre pour donner du sens à cette aventure.

Parlons de l’évènement lui-même.

Faire renaître quelques typographies cultes de l’ère Dessau du Bauhaus avec le concours de cinq typographes chevronnés:

Céline Hurka (*1995) grew up in Southern Germany and moved to the Netherlands to study graphic design at the Royal Academy of Art (KABK) in The Hague. She is expected to graduate with a BFA in the summer of 2019. Besides her studies she works on freelance projects in the cultural field, where she combines an interest in editorial design with emphasis on type design and photography.

Graphic and type designer Luca Pellegrini (*1989 in Lugano, Southern Switzerland) first graduated as technical industrial designer in 2012. Not satisfied, he decided to study visual communication and graduated in 2016. He fell in love with typography during his BA thesis that focuses on reviving a handwritten alphabet by Xanti Schawinsky, designed in 1932. His project received top grades and an award for best thesis in graphic design of 2016. In 2017 he moved to Amsterdam for an internship at Mainstudio. The same year he made a last study effort and applied to University of Art and Design / ECAL to attend the MA in type design. Luca is now based in Lausanne, approaching the second and last year of this program.

Elia Preuss (*1992 in Bochum, Germany) grew up in the Ruhr Area. He studied communication design at Folkwang University of the Arts in Essen and concluded his studies with a BA project on type design concerning children’s acquisition of the written language in primary schools. After a year of work for the Smile agency in Essen, he applied for the type design class at HGB Leipzig, supervised by Stephan Müller and Fred Smeijers. He has been a student there since fall 2017.

Hidetaka Yamasaki (*1993 in Japan) is currently a MA Typeface Design student at the University of Reading. He has been working on typeface design since he participated in Luc(as) de Groot’s seminar at University of Applied Sciences Potsdam in 2013. His focus lies on non-native scripts, mainly Latin. From time to time he translates art and design literature from German and English into Japanese, utilizing his academic background in art history and æsthetics, including the Japanese edition of Jost Hochuli’s Detail in typography. He completed an internship at Monotype’s Berlin office in 2015, former FontShop, founded by Erik Spiekermann.

Flavia Zimbardi is a type designer and visual artist from Rio de Janeiro, currently based in New York. From 2005 to 2013 she worked for some of the leading magazines in Brazil receiving recognition by the 9 th, 10 th and 12 th Brazilian Graphic Design Biennials, and was awarded with « Magazine of the Year » by Prêmio Abril de Jornalismo. Flavia is a graduate of the Type@Cooper Extended Program at the Cooper Union, and was the first Brazilian woman to have a typeface design—her graduation project « Lygia » —awarded by the Type Directors Club. In 2018 Lygia was also selected for the 8 th Latin American Typography Biennial, Tipos Latinos.

le résultat du travail de l’équipe réuni autour de E.S. ci-dessous

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Le Projet: le couple Adobe\Spiekermann avait décidé de faire recréer des polices (de titrage essentiellement) et qu’une fois réalisées, ces polices seraient alors distribués au travers du Typekit de la CC Cloud d’Adobe permettant, et ce gratuitement, d’accéder à ces polices pour les réutiliser dans le cadre d’un concours, un contest, international. Il faut avouer que ce fut une réussite sans précédent. Intelligence + Culture font bon ménage.

1Min.30″ : c’était le «trailer» que nous avons pu entre-apercevoir en mai-juin dernier avant le lancement de l’opération. Tout ceci était gardé bien secret pour permettre à tous les candidats du contest international d’être à égalité sur la même ligne de départ.

13 minutes pour comprendre le processus créatif mis en œuvre par Erik Spiekermann

Pourquoi considérer cet évènement comme majeur dans le monde des arts appliqués?

C’est en parcourant le catalogue de 1969 d’une expo Bauhaus qui se tint à Paris du 2 avril au 22 juin au musée de l’Art Moderne, et puis le catalogue plus récent (ci-dessous vous trouverez les pages des deux catalogues) de l’exposition qui se déroula de 2016 à 2017 au Musée des Arts Décoratifs, que vous allez comprendre mon étonnement devant tant d’évidence… Permettez-moi de pas m’étendre sur l’histoire même du Bauhaus depuis sa naissance jusqu’à sa disparition. Vous trouverez ici un excellent résumé de cette narration que par ailleurs vous retrouverez à des dizaines de lieux différents sur le net.

De même cette image: magnifique illustration du propos que je souhaite vous entretenir.

Il me semble évident de rapprocher la structure même de l’enseignement du Bauhaus de la stratégie de l’offre d’Adobe dans le monde. Au Bauhaus le maître mot est la pluridisciplinarité des métiers pour grimper jusqu’au sommet du savoir faire, l’architecture.

Dans la philosophie d’Adobe, il s’agit d’apporter en somme tous les outils numériques des langages de la création. Graphisme et Design, Animation, Typographie, Montage vidéo, et Création d’Effets Spéciaux, maîtrise de la Création Sonore mais aussi des possibilités de Modéliser l’UX avec XD etc.)

Chaque logiciel, entraîne des besoins de connaissances culturels, propre aux outils, ce que j’appelle précisément la connaissance des langages artistiques, mais les outils convergent parfois et même souvent pour créer des programmes visuels et sonores où interviennent l’usage de 5 à 8 logiciels différents, sans compter les polices disponibles dans le Typekit d’Adobe CC.

Et vous pourriez me rétorquer qu’Adobe ne fournit que du logiciel… mais non. Les plateformes collaboratives comme Behance, nous rappellent que les artistes, designers, graphistes ou film-makers ont besoin précisément de confronter leurs activités avec celles d’autres créateurs, d’autres artistes. Et le Blog, et les Vidéos de formation, et les plateformes d’expérience utilisateurs, et même les «cahiers de tendance avec Adobe Stock, montrent bien une implication sur toute la suite créative de nos métiers. Il y a là une similarité structurelle entre les ateliers du Bauhaus et la magie de la Créative Cloud qui vous amène vers des destinations et des sensations toujours renouvelées.

Je ne prétends pas avoir inventé le fil à couper le beurre. Et encore moins la poudre à feu d’artifice, mais j’aime bien saisir le sens des choses. J’ai attendu presque un an avant de comprendre l’intérêt de ce magnifique projet entrepris entre Erik Spiekermann et les équipes d’Adobe aux US. Je ne le regrette pas. Il me fallait un fil conducteur. Et une bonne raison de faire ce papier. Le sens des choses. Le fait est que le numérique a remplacé nombre de gestes créatifs manuels sans pour autant dispenser les professionnels de devoir se cultiver, d’apprendre à dessiner, à cadrer, à faire de la mise en page etc. Les outils numériques que propose Adobe ne sont rien sans une solide formation, soit classique, soit autodidacte, mais exclusivement fondée sur la curiosité, l’imagination et le travail. Il est cependant évident que l’enchevêtrement de tous ces outils participe de la même complexité créative que la roue des métiers ci-dessus.

Catalogue de 1969 d’une expo Bauhaus qui se tint à Paris du 2 avril au 22 juin au musée de l’Art Moderne:












































































Catalogue de l’exposition de 2016 à 2017 au Musée des Arts Décoratifs
























































Publié dans De la Modernité, Formation et méthodo, Galaxie Gutenberg, Lisibilité et Visibilité, Non classé, Typographie, Typographie et typographies, Vidéo, Videos, Webdesign | Commentaires fermés sur 100e Birthday of Bauhaus. Adobe with Erik Spiekermann \ Successful Tribute to the First Pluridisciplinary School

Emigre or The Extraordinary Graphic Adventure of Zuzana Licko and Rudy VanderLans

Retour vers les débuts de Design et Typo.

L’occasion m’est donné ici de rappeler la genèse de mon blog et la passion qui me l’a fait créer.
Nous sommes en 2005 et je venais de démarrer un cours de typographie dans une école privée de design. Méthode d’enseignement très simple, la culture par l’exemple et la pratique par l’expérimentation visuelle. Roger Excoffon ne disait-il pas que nous étions des Visualistes en lieu et place de graphistes ou designers. Je questionnais mes élèves sur le sens et leur demandais régulièrement de dépasser leur perception pour imaginer un autre possible. On ne parle pas là du réel mais des possibles comme vocabulaire graphique. Très vite me suis rendu compte qu’il fallait un support à mes cours et c’était précisément la naissance des blogs depuis 2004. Dès septembre 2005 me suis pris par le clavier et commencé, non sans peine, à rédiger et mettre en scène des contenus d’un cours qui allait devenir un succès dans les années qui suivirent. Reçu l’aide de Pascal Mongénie qui avait commencé un blog du Monde.fr sur la thématique du Jazz et de mon ami de l’époque Jonathan Munn qui maîtrisait les css afin de rendre ce blog un peu plus touchy que ce que le site du Monde pouvait et peut proposer à ses lecteurs.
Et très vite je démarrais par les fondamentaux. L’histoire de l’écriture, de la lettre et parcourais les grands héros de la création graphique.

C’est donc naturellement que j’évoquais Hermann Zapf, Herbert Lubalin, Lou Dorfsman, Bradbury Thompson (Westvaco Inspirations) et bien sûr Neville Brody et David Carson. Il y avait là une progression qui convenait à certains de mes théories-lubies depuis ma fréquentation des Rencontres de Lure dès l’âge de 13 ans. La découverte des textes de Marshall McLuhan (Galaxie Gutenberg, pour comprendre les médias) n’était pas étranger à ma passion pour l’histoire des arts graphiques.

Curieusement, c’est beaucoup plus tard vers 1990 à 1993 que je découvris le travail de Zuzana Licko et Rudy VanderLans. Les raisons en sont à la fois mystérieuses et assez facile à comprendre. C’est assez tardivement que j’ai découvert les vertus graphiques des Macintosh au travers des logiciels comme Quark X-Press ou FreeHand et Illustrator. Photoshop me conquit que plus tard grâce à la version 3.0 qui nous permit de créer des calques. Et c’est précisément l’époque où des artistes comme David Carson et Neville Brody, présents déjà dans l’esprit de nombreux professionnels, vont se sentir dépossédés de leur puissance créative par les possibilités infinies des machines.

Un succès plus que mérité pour les fondateurs de Emigre.

La création typographique des fondateurs d’Emigre au contraire va connaître là le succès tant mérité puisque leur histoire a commencé bien plus tôt. Leur fonderie va renverser bien des idées reçues et la qualité de leur réalisation va les rendre incontournables dans l’univers de la création typographique.

Voici 13 ans j’émettais une théorie visuelle selon laquelle il existait deux époques majeurs dans la composition des pages. Gutenbergienne et Plasticienne. La première fonctionnait selon des structures «par apposition» et la deuxième par un système d’imbrications multiples et de calques en profondeur dans la page.
C’est donc en 2005 que déjà j’évoquais ces différenciations majeures pour comprendre le graphisme contemporain. Les mises en page de David Carson et plus tard, bien plus tard celles de Neville Brody m’ont guidé dans cette découverte. Il est donc vrai que le travail d’Emigre s’inscrit dans cette deuxième catégorie de graphisme-typographie plasticiens. Dès 1986 nous avions également à typoGabor mené ce genre d’expérimentation avec les magazines Amour Chronique et Meurtres. Dans les pages, extraites de l’Album d’Emigre vous allez pouvoir explorer cet univers tout à fait révolutionnaire qui ont permis à leur promoteur de positionner les polices créés par leur équipe à l’avant garde de la création typographique. N’hésitez pas à commenter et apporter votre point de vue.

Voici quelques articles à relire:

http://paris.blog.lemonde.fr/2005/10/06/2005_10_neville_brody_l/
http://paris.blog.lemonde.fr/2005/10/06/2005_10_lre_typoplastic_1/

L’ouvrage ci-dessous rend compte de l’extraordinaire aventure qu’ils ont connus et je ne peux que vous inviter à vous le procurer car il viendra compléter très judicieusement votre bibliothèque de designer.
































































 

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Pablo Picasso vu par Serge Lutens | Le déclic de la Création | La Première fois


 
LA PREMIÈRE FOIS | UN INTERVIEW DE SERGE LUTENS
Et puisqu’on parle de nativité, me suis posé la question de ce qui pousse les artistes, les peintres, les graphistes, les designers à pencher vers leur métier de créateurs (cela vaut aussi pour les musiciens). Alors je me suis souvenu de cet interview que j’avais réalisé en 2007 d’un immense créateur, Serge Lutens. Et d’un seul coup il s’est lâché. Sur le centenaire des Demoiselles d’Avignon. Bon quand il parle des «boniches» c’est limite de la misogynie. Ce qu’il n’est pas et bien au contraire. Je peux vous l’assurer. Mais à l’époque, en 2007 on pouvait encore traiter les gens de cons, sans que cela ne soulève des «bronca» médiatiques.

Bref vous allez re-découvrir le tableau de Pablo Picasso, et la voix de Serge Lutens. Prise de son Jean-Charles Baudot.
C’est aussi sans doute une de mes premières ITV et c’est là que j’ai pris plaisir LA PREMIÈRE FOIS* à cet exercice que je continue maintenant de façon plus régulière.
*Pas tout à fait la première fois. J’avais interviewé Hermann Zapf en 1984 à Darmstadt avec comme interprète Fernand Baudin.
 

L’inégralité du dossier Serge Lutens ici

 

 

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Pablo Picasso vu par Serge Lutens | Le déclic de la Création | La Première fois

 

LA PREMIÈRE FOIS | UN INTERVIEW DE SERGE LUTENS

Et puisqu’on parle de nativité, me suis posé la question de ce qui pousse les artistes, les peintres, les graphistes, les designers à pencher vers leur métier de créateurs (cela vaut aussi pour les musiciens). Alors je me suis souvenu de cet interview que j’avais réalisé en 2007 d’un immense créateur, Serge Lutens. Et d’un seul coup il s’est lâché. Sur le centenaire des Demoiselles d’Avignon. Bon quand il parle des «boniches» c’est limite de la misogynie. Ce qu’il n’est pas et bien au contraire. Je peux vous l’assurer. Mais à l’époque, en 2007 on pouvait encore traiter les gens de cons, sans que cela ne soulève des «bronca» médiatiques.

Bref vous allez re-découvrir le tableau de Pablo Picasso, et la voix de Serge Lutens. Prise de son Jean-Charles Baudot.

C’est aussi sans doute une de mes premières ITV et c’est là que j’ai pris plaisir LA PREMIÈRE FOIS* à cet exercice que je continue maintenant de façon plus régulière.

*Pas tout à fait la première fois. J’avais interviewé Hermann Zapf en 1984 à Darmstadt avec comme interprète Fernand Baudin.

 

L’inégralité du dossier Serge Lutens ici

 

 

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Pascal Hierholz | Interview d’un Artiste qui voyage

Une Interview de Pascal Hierholz | Directeur de création, peintre, illustrateur, voyageur, polyglotte par Peter Gabor pour Design et Typo / novembre 2017 © tous droits réservés Une rencontre improbable. Voici quelques années. J’ai eu le plaisir de retrouver le jeune homme que j’ai connu Directeur artistique chez Havas, alors que je dirigeais typoGabor. En fin d’Interview, un court extrait du CV (très chargé) de mon ami Paisi (c’est désormais ainsi qu’il se nomme à DJAKARTA où il continue sa carrière).

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