de Pierre Faucheux à Mai 68 | Michel Wlassikoff décrypte l’Histoire du Graphisme en France

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Cette fois aucune excuse, on y va tous,
pour écouter, poser des questions
et rencontrer Michel Wlassikoff qui nous conte
l’«Histoire du graphisme en France»
au Musée des Arts décoratifs:

MERCREDI 13 FÉVRIER 2008, à 18h30,

Salle de conférences des Arts Décoratifs
111 rue de Rivoli, 75001 Paris

Cette épisode concerne
les années 1950 et 1960,

des livres de Pierre Faucheux aux prémisses de Mai 68,
en passant par l’apport du style suisse…

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Réservation souhaitée par e-mail: conference@lesartsdecoratifs.fr

Tarifs : 5€ / 2€ la séance

accès

Musée des Arts décoratifs
107, rue de Rivoli
75001 Paris

Tél. : 01 44 55 57 50

Métro : Palais Royal-Musée du Louvre, Tuileries, Pyramides.
Bus : 21, 27, 39, 48, 68, 72, 81, 95.
Parkings : Carrousel du Louvre & rue des Pyramides.
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Le musée est accessible aux personnes handicapées par un ascenseur au 105 rue de Rivoli.

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Le soleil | The Sun (3)| graphic representation in history of arts and cultures

Suite des articles précédents:

(1) ici

(2) ici

 Comme indiqué précédemment cette série de chroniques consacrées à l’astre solaire et ses représentations graphiques ont été nourris par un numéro spécial de la revue Graphis (numéro 100) publié en 1962. Ceci nous indique deux choses:

Tout d’abord que la plupart des photos sont des reproductions en noir et blanc et qu’il m’a fallu un sérieux courage pour restaurer des images mal tramées, voire mal photographiées. Ainsi par exemple les assiettes de Fornasetti étaient à l’origine photographiées sur un fond sombre auquel le maquettiste a rajouté des ombres graphiques qui écrasaient littéralement l’œuvre de l’artiste. Il m’a fallu les isoler pour les remettre sur fond blanc et permettre au spectateur ainsi de jouir pleinement du travail de l’artiste.

Par ailleurs, nous sommes en 1962, et ce dossier «soleil» s’il est culturellement complet par les ramifications historiques qu’il induit, n’en reste pas moins daté surtout pour la partie publicitaire et commerciale.

Il est évident que depuis 62′ on a continué à produire et à interpréter le symbole solaire avec sans doute une explosion vers la fin des années 80, lorsque arrive enfin l’ère du numérique.

Toutefois les ingrédients à ce spectacle onirique sont tous présents. Symbolisme, philosophie, art populaire, thèmes récurrents et anthropomorphiques de l’étoile solaire. Il est à parier qu’avec les moyens modernes dont nous disposons aujourd’hui nous pouvons produire des soleils avec des effets de calques, des transparences, des reflets, du volume (3D), n’en reste pas moins que la trame essentielle des représentations graphiques est toute entière zzdéjà là, sous vos yeux ébahis.

Il restera encore un billet à publier pour en finir avec ce grand sujet que j’espère vous aurez apprécié pour sa richesse documentaire et graphique.

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Le soleil dans l’art publicitaire et l’art appliqué

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Couvertures de la revue Sicilia par Eugène Berman et Studio Sicilia


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Carte de nouvel an (Danemark)
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Celestino Piatti
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Leo Lionni
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Logotype et son soleil pour les brise-soleil Ombrasol, Zurich
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Lino pour une carte de Noël (USA)
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Robert Stewart, papier de garde en deux couleurs de la revue d’art MOTIF (Grande Bretagne)
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Piero Fornasetti
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Pierre Monnerat
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Salvador Dali
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Annonce pour équipement électrique (Allemagne)
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Paul Marionnet
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Gottfried Honegger
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Celestino Piatti
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Celestino Piatti
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Jean Cocteau
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Neuf des douze soleils figurant sur une carte de voeux (Designer Suisse)
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Le Corbusier
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Bramante Buffoni
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Alexander Gerard
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Alexander Gerard
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Ted Schaap
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Saul Steinberg
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Peter Pierce
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Andy Warhol
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Détail d’une tapisserie (France)
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Charles Eames
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Les soleils de Piero Fornasetti
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Les inventions de Fornasettei remplissent les espaces que l’équipement moderne laisse blancs ou noirs; leur éclat cristallin, leurs ardoises polies, —autant de tentations.
Italien, Fornasetti doit adorer le soleil, mais Lombard, c’est-à-dire déjà l’homme du Nord, pour se l’assurer à bon compte en toute saison, il est allé le chercher dans les vieux almanachs et les estampes que le baroque a légués à la tradition populaire.
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© design et typo | toute reproduction interdite | usage strictement pédagogique |
à suivre

Chose promise depuis le début de cette série de publication ici (1), ici (2), ici (3), et là (4).

Voici enfin disponible une galerie complète
sur le site de design et typo.
L’étude pédagogique
à l’adresse suivante :
http://www.typogabor.com/Soleil_Graphis_N100/

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245 reproductions d’un numéro historique de Graphis, le numéro 100 datée de 1962.

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SNCF un logo de plus en plus dyslexique

Vous vous souvenez certainement d’un des premiers billets de D&T, ici.
Nous voici dans la phase ubuesque d’un matériel roulant qui évolue vers un aérodynamisme de plus en plus marqué, laissant le logo en place sur le quai des signifiants démodés. Et pourtant je me souviens des explications du DA de Carré Noir concernant la forme du cartouche qui devait rappeler la forme du matériel roulant. Voilà ce que c’est que de concevoir des logos anecdotiques. Leur obsolescence va plus vite que les entreprises qu’ils sont censés représenter. La SNCF n’est pas la seule entreprise à «produire» une identité proche de l’anecdote. Ça devient la règle de nos jours. Un grand billet d’analyse bientôt sur ce sujet. En attendant je vous laisse découvrir le nouveau AGV d’Alsthom:

L’AGV, que le groupe n’hésite pas à comparer à l’avion géant A380, est conçu pour rouler plus vite que le TGV : 350, voire 360 km/h contre 320 km/h au maximum pour le TGV Est. Autre particularité, l’AGV possède une motorisation répartie sur toutes les voitures du train, plutôt que concentrée sur les deux motrices en tête et en queue, ce qui permet, selon Alstom, de gagner de la place pour les passagers et de réduire les coûts de maintenance. Des moteurs dits « à aimants permanents » permettent aussi de consommer moins d’énergie, fait valoir le groupe français. (Le Monde en date du 5 février 2008)

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