Jean-Luc Godard, un cinéaste qui aime le graphisme

Alphaville, avec une musique d’une rare poésie, nous montre à voir un monde où l’informatique allait dés-humaniser notre existence. Dans la mouvance des Farenheit 451 de Truffaut ou du Soleil Vert de Richard Fleisher ou des premiers films de Spielberg tout comme Minority Report ou le dernier né de la Saga Georges Lucas, Alphaville nous renvoie aux questionnements sur la modification des rapports humains dans un monde de machines. Les plans particulièrement soignés, dépouillés et graphiques surprennent tout autant qu’intriguent. Le film date des années 70, et il est loin d’être démodé.

patience YouTube est en travaux ce matin, en voici son adresse: http://www.youtube.com/watch?v=SHikpdf8ktM

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